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 Avec la grande malade

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Amadeo Élaïs
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MessageSujet: Avec la grande malade   Jeu 19 Avr - 0:34

Amadeo entra finalement, Le trajet lui avait donné l'impression d'être infiniment trop long et il lacha un soupir involontaire alors que le dortoire s'ouvrait devant lui. Ce n'était pas que sa passagère soit trop lourde, non au contraire, c'était de toucher a quelqu'un et de la gradé aussi près qui était une épreuve d'endurance pour lui. Il avanca vers le fond de la salle, en direction de son lit défait et se demanda comment instaler la jeune femme en retirant tout les objet qui y était déposer...

Enfin... je fait comment moi? si quelqu'un pouvait être la aussi...

Il posa les pied de la jeune femme a terre, la soutenant sous les bras pour qu'elle reste debout alors qu'il tirait les couverture avec tout ce qu'il y avait dessus par terre. Fesant un fracas épouvantable mais au moins cela avait marcher. Il la reprit dans ses bras et la déposa sur le lit. se demandant a ce moment quoi faire....

Zeracht... qu'est-ce que je doit faire maintenant... creuse toi la tête pour te souvenir espèce de bêta...... comment déja... ah oui.. il faut retiré les vêtement mouiller pour réduire les risque que la fière s'emplifie... AHHH non!!! Fachteraik !! je doit vraiment faire sa moi!!!
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Oni Tsukuriwarai
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MessageSujet: Re: Avec la grande malade   Jeu 19 Avr - 15:16

Elle s'était assoupit pendant le trajet mais fut réveillé lorsqu'elle sentit ses pieds toucher le sol. Elle mit un temps à essayer de déterminer l'endroit où ils étaient puis finit par abandonner. Avec son bandeau sur les yeux et s'étant endormis pendant que l'étranger la transportait, il était impossible pour elle de le déterminer. Elle entendit le fracas d'objets qui tombaient au sol, puis se sentit soulever à nouveau avant d'être déposé dans un lit. Elle n'était pas mécontant qu'il ait finit par la lacher. Elle tenta de réorganisé ses pensées à nouveau mais son mal de tête et sa fièvre l'empêchait toujours de faire des actions ou avoir des idées cohérentes. Elle entendit à nouveau une voix s'élever, elle ne saisit que la moitier de la teneur du message mais elle n'aimait pas du tout l'idée générale dévellopé. Elle tente de se redresser à nouveau mais ce fut encore un échec
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Amadeo Élaïs
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MessageSujet: Re: Avec la grande malade   Jeu 19 Avr - 15:30

Il étudia les vêtement de la femme, elle ne protait pas grand chose oui... mais tout de même les vêtement recouvrait la majorité de la peau. Il regarda encore un peu et se laissa tombé sur la petite chaise a coté du lit. Malheur!! il soupira. Il n'enlèverais pas la "robe" et ne toucherais pas au bote, elles montait trop haut... les gants parcontre... sa c'était moins dérangeant, les gants et le bandeau, il lui sècherais les cheveux et prendrais toute les couverture du dortoire si il le fallais pour la tenir au chaud... il se releva soupirant et marmona quelque chose entre ses lèvres a propos de ce qu'il pensait des anomalie qui n'était jamais la et des trouble dans lesquel il se trouvait toujours.... tout cela en des terme des plus coloré qui ne se répète pas étant donné que c'était en francais.par la suite il rajouta.

-Pardon demoiselle, mais c'est pas de out repos le problème que vous me poser...

biensur, il ne savait pas qu'elle dormais. Portant peu attention a la respiration de la jeune femme sauf quand elle toussait. Ses yeux étant toujours cacher il ne pouvait pas se fier la dessus, mais même si il l'avait su il lui aurait parler... Il s'avanca près d'elle et déscendit le gant... qu'il remonta prestement... des blessure comme sa sa ne se fesait pas tout seul et normalement, eh bien normalement comme celle de la fille... c'était pas du tout par quelqu'un d'autre... pas comme celle la... il ne toucherais pas a ses gant ... pas avec ce qu'il avait vu. Il retira son bandeau....
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Oni Tsukuriwarai
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MessageSujet: Re: Avec la grande malade   Mar 22 Mai - 14:59

Elle sentit l'étranger commencer à lui retirer l'un de ses gants mais il le remit prestament. Elle ne pu s'empêchée de faire une grimace intérieur, il avait vu ses cicatrices, elle détestait qu'on les voyent. Elle sentit ensuite qu'on lui retirait son bandeau. Elle plissa ses yeux fermer car même si ils étaient fermer et que lumière ambiante n'était pas si forte, il y avait fort longtemps qu'elle n'avait pas exposer ses yeux à de la lumière, si bien que même à travers ses paupières, l'éclairage semblait vif. Elle voulu lever la bras pour s'en couvrire les yeux mais n'y parvint pas, son corps étant lourd comme du plomb. Elle n'eu d'autre choix que d'attendre que ses yeux finissent par s'adapter avant de les ouvrirent
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Amadeo Élaïs
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MessageSujet: Re: Avec la grande malade   Mar 22 Mai - 15:16

Les yeux de la jeune femme était fermé, comme crisper. était elle ,malgré sa cécité, capable de distinguer la lumière et l'obscurité? ... étrange... Il aurait préféré qu,elle s'endorme pour qu'il finisse et puisse aller chercher quelqu'un de féminin pour lui retiré tout ce qu'elle avait a retiré pour ne pas finir morte dans son lit a lui! et puis il devait faire attention, son système immunitaire n'était pas le même que les gens d'ici, il pourait peut-être mourrire des infection qui ne fesait que les metre au lit un jour ou deux.

il posa le bandeau sur son bureau et évalua la situation. Quand on était malade comme un chien qu'est-ce qu'il falais faire... a part retiré tout ce qui était humide parce qu'il ne toucherais pas a un centimètre de plus de ses vêtements. il se laissa tombé sur la chaise et se résolut a aller chercher des couverture. Il lui mit déja la sienne, peut-être que sa pourrait secher ses vêtement? Il ne comptait pas vraiment la dessus... Il regarda autour.... les couverture était normalement placée dans une armoire... ou était donc l'armoire !! il ne pouvait pas manquer cela non? eh ben il se leva et fit le tour de la pièce avant de la trouver, elle était simplement derrière la porte qui leur avait permi d'entré. Il l'ouvrit et ne put trouver que quelque couverture, même pas la moiter de ce qu'il avait espéré. ce n'était que trois draps... il les prit et ramassa une ou deux couette avant de metre le tout sur la jeune femme... qu'avait il d'autre a faire? secher les cheveux de la demoiselle? ..... il jeta un coup d'oeil au cheveux en question et ne put retenir un soupir de découragement....Ses cheveuc était vraiment trop long...
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Oni Tsukuriwarai
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MessageSujet: Re: Avec la grande malade   Mar 5 Juin - 15:13

Elle sentit un certain poid s'accumuler sur elle, il lui prit un certain temps avant de réaliser que ce poid était en fait des couvertures. Une douce chaleure agréable commençait à se répendre dans son corp. Il y avait longtemps qu'elle ne s'était pas senti légèrement confortable. Entre temps, ses yeux s'était habitués à la lumière qui filtrait à travers de ses paupière, cela voulait dire qu'elle pouvait ouvrire les yeux sans être complètement aveuglée par la lumière mais elle ne le ferait pas. Premièrement, elle ne sentait ni l'envie, ni la force de le faire et deuxièmement, elle savait qu'il y avait quelqu'un a proximité et si il y avait bien une chose qu'elle ne supportait pas, c'est que quelqu'un voille ses yeux.
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Amadeo Élaïs
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MessageSujet: Re: Avec la grande malade   Mer 20 Juin - 16:10

Il était aller cherche une ou deux serviette... enfin, il en avait amener plus que cela mais bon, il avait ramasser un bon paquet pour se dépècher et ne pas la laisser seule. Amadeo aprocha, jeta un coup d,oeil a la jeunne femme en posant sa main sur le front de celle ci. elle était brulante. Surement la fìèvre. Il déplaca déliquatement les cheveux de la jeunne femme et entreprit de les secher. Il marmonait doucement de peur de trop dérangerla jeune femme, une chose était sure, dans ses gromellement revenait souvent le mot "pardon". Il ne voulais pas qu'elle s'épuise plus ou qu'elle soit trop déranger par lui.

Il espérait qu'elle dorme, ou au moins qu'elle réagisse. La femme qu'il avait rencontré un an plus tot n'était pas ainsi... bon c'était sur que ... elle ne lui avait pas fait une superbe impression, mais il devait aider quiconque tomberait malade ou blesser, quiconque était en position de problème. Il en avait eut assé de laisser les gens mourir alors qu'il devait avancer. C'était une espèce de résolution, depuis sa sortie de l'armée noire.


Dire que je suit prit pour sècher les cheveux d'une malade.... pardon...
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Oni Tsukuriwarai
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MessageSujet: Re: Avec la grande malade   Ven 22 Juin - 16:46

Elle sentit une main sur son front et frissonna d'un étrange mélange de dégoût et de peur. Elle entendit la personne à côté d'elle marmonner, elle voulu tendre l'oreille pour comprendre ce qu'il disait mais son corp trops épuisé sombra dans un sommeil agité.

(Séquence de rêve)

Des martellements sonores à la porte troubla son sommeil semi-comatique. Elle se redressa lentement dans son lit usée et inconfortable, dehors la personne devenait de plus en plus impatiente.


Réveille toi tout de suite si tu ne dessend pas immédiatement tu seras privé de déjeuner et je te foutrait une de ces correction que tu te souviendra longtemps, c'est moi qui te le dit!

Les pas de sa mère s'éloignère rageusement. Elle se dépétra de ses minces couvertures et posa les pieds au sol, frissonnant légèrement au contacte du bois froid. Elle se frotta les yeux et regarda sa chambre. Une commode, un miroire, un bureau, une chaise raide et un lit composait le mobilier de la petite pièces. Elle marcha lentement, évitant de mettre trops de poid sur sa jambe droite qui la faisait encore souffrire de la veille. Elle atteignit la commode et entreprit de se changer avant de faire face à son mirroire. La glace lui renvoya l'image d'une fille de 12 ans, trops petite et chétive pour son âge. Elle avait pleurer de longues heures dans la nuit hier, comme pouvait en témoigner les cernes noirs qui s'étallait sous ses yeux ainsi que leur teinte rouge. Elle regarda ses yeux, ils avaient jadis été d'un gris mer époustouflant mais désormais la couleur original avait complètement palis par endroit et ses prunelles avaient prit une drôle de forme, on aurait dit un croisement entre un losange et une éllipse. Elle détestait ses yeux mais encore plus ses cheveux. Si le docteur avait donner le verdicte de dégénérécence occulaire pour expliquer l'étrangeté de ses iris, il ne parvenait tout simplement pas à expliquer ses cheveux d'un mauve lilas prononcé. Avec un dernier regard dégoutés avers son propre reflet, elle sortie de sa chambre, boitant légèrement, et entreprit de déscendre les marches qui menaient à la cuisine. À chaque pas, ses entraille se nouait de peur un peu plus, arriver à l'arche qui menait dans la cuisine, elle prit une grande inspiration et entra, se faisant la plus petite et la plus discrete possible, elle fit à peine bouger la chaise lorsqu'elle prit place à la table. Elle regarda avec apréhension son père assis de l'autre côté de la table mais il ne lui accorda même pas un regard, le visage caché par le journal du matin. Elle aurait eu un soupir de soulagement, si elle n'aurait pas eu peur d'attirer son attention sur elle. Devant elle, sur la table, était poser ses couverts et un petit verre d'eau, plus loin au centre trônait l'assiette dans laquel on empilait les toasts pour que tous se serve à son goût. Il n'en restait plus qu'une, presque calciné mais c'est ce dont elle devrait ce contenter, de toute façon elle en avait l'habitude. Elle étira son bras mais il était trops cour pour atteindre l'assiète alors elle se pencha par en avant. Elle parvint à saisir la toast mais comme sa main se refermais sur le morceau de pain, elle accrocha son verre de son avant-bras, qui tomba et roula jusqu'au bord de la table. Le bruit de verre fracasser au sol retentit dans la cuisine jusqu'alors silencieuse. Elle n'osa plus bouger ni même respirer, des sueurs froides parcourait son dos alors qu'elle relevait lentement la tête, ses yeux rencontrant ceux de son père. Son visage au trait dure se durci davantage.

Regarde ce que tu a faite petite idiote! N'es-tu donc capable de rien faire comme il faut?

Dit-il en se levant et en se dirigiant d'un pas pesant vers elle. Elle ne pouvait pas bouger, paralyser par le peur, ses membres tremblant avec force. Il s'arrêta à quelques pas d'elle, ferma son gros poing, pris son élan et frappa avec force dans ces côte, l'envoyant au sol par la même occasion.

Petite peste, tu n'est bonne a rien!

Il se tourna vers l'orloge dans la cuisine puis lança un dernier regard à sa fille prostrer au sol, le souffle coupée, avant de se diriger vers la sortie

Je rentrerais tôt se soir, ne crois pas que tu vas t'en sortir ainsi toi...

Lui dit-il d'un ton mauvais, il claqua la porte derrière lui, faisant trembler les murs et laissant planer au dessus d'elle un menace sombre et lourd de sens.


Dernière édition par le Dim 24 Juin - 16:54, édité 1 fois
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Oni Tsukuriwarai
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MessageSujet: Re: Avec la grande malade   Dim 24 Juin - 16:54

(suite)

Elle resta couché sur le sol pendant quelques minutes, les larmes au bord des yeux mais s'éfforçant de ne pas pleurer. Elle savait que ça ne servait à rien de verser des larmes sauf à enrager ses parents encore plus. Lorsque son souffle fut revenue et que la douleur fut moin lacinate elle posa sa main au sol pour se redresser mais fit la grimace. Dans sa chute, elle était tomber sur le verre casser. Son épais chandail l'avait protéger des éclats mais en posa sa main sur le sol et s'était entrer plusieur morceau assez gros dans la chaire.

*Je ne dois pas pleurer, je ne dois pas pleurer, je ne dois pas pleurer, je ne dois pas pleurer, je ne dois pas pleurer, je ne dois pas pleu...*

Elle répétait ce mantra alors qu'elle se remettait sur ses pieds. Une fois debout, elle alla chercher le balai sans plus attendre, si sa mère voyait les débris de verre au sol elle n'osait même pas imaginer ce qui s'en suivrait. Elle ramassa le verre, faisant une crimace à chaque fois qu'elle devait fermer un peu la paume droite, sentant les morceau de verre bouger. Une fois les débris aux poubelles, elle entreprit de retirer les morceau loger dans sa peau. Serrant les dents, elle parvint au bout de plusieurs minutes à retirer tout les éclats. Alors qu'elle se retournait pour chercher quelque chose avec quoi arrêté le saignement, elle vit sa mère dans le cadre de porte. Les lèvres pincés de l'adulte en dirent long sur son humeur. Elle déglutie, tremblant à nouveau de peur alors que sa mère se rapprochait.

Regarde ce que tu as fait petite salope, tu as complètement salis mon plancher!

Elle baissa la tête et regarda le sol, des taches de sang parcemait le plancher à ses pieds. Avant qu'elle n'ait eu le temps de dire quelque chose pour se défendre, bien que s'aurait été vain, sa mère lui saisi le poignet droit et la traine jusqu'à la salle de bain, serrant tellement fort le petit poignet dans sa main qu'elle en coupa la circulation. Arriver dans la salle de bain, sa mère lacha prise et fouilla dans la pharmacie. La petite fille n'osa pas bouger et attendait avec apréhension la suite, tremblant de peur. La femme prit un carré de tissus spongieux et de l'alcool à friction 95%. Elle en imbiba généreusement le tissu et elle sortie un rouleau de gaze. Elle saisi le poignet de sa fille, et plaqua le tissu dans la paume, le sécurisant en place par la gaze. Elle serra trops les bandages, si bien que la main de la petite fille fut toute compressé et que la circulation sanguine était obstruer. La fille sentait l'alcool lui bruler la main et chaque pression de celle-ci faisait resortir plus d'alcool du tissu. Elle serra les dents, retenant toute expression de douleur.

Maintenant file à l'école, je ne veux plus voir ton horrible visage de la journée!

Dès que sa mère dit ces mot, elle sortie en courant, attrapa son sac au passage et sortie sans s'arrêté de courire. Elle courue une bonne partie du trajet qui la menait à l'école, ne s'arrêtant que lorsqu'elle n'eu plus de souffle et qu'elle ressente l'écho de la douleur du coup que son père lui avait donner un peu plus tôt. L'avant-midi fut comme à l'habitude, elle fut traiter de monstre, de "freak", de folle, de laide, de piquet ou encore avait été tout simplement ignorer comme à son habitude. Les cours passèrent vite et ce fut bientôt le diner. N'ayant jamais de repas à manger, elle alla se cacher dans son coin habituel, dans le fond d'une ranger de casier dont il n'y avait qu'une seule entrée. Elle resta assit là à contempler le sol quant elle entendit des éclats de voix non loin.

Elle est là Sam!

Son coeur manqua un bond. Sam était la brute de l'école et il avait une immence satisfaction à l'utiliser comme punching bag. Le garçon costaud et mauvais apparu à l'entré de la rangé, un sourire évoquant des douleurs à venir sur le visage.

Alors laidron, on se cache? J'ai eu une mauvaise matiné et j'ai besoin de me défouler un peu!

Elle se redressa d'un bond, mais elle aurait bien pu rester assise, il n'y avait pas d'échappatoire possible, Sam et sa bande bloquait le seul accès. Sam s'avança et la frappa en plein ventre, l'envoyant au sol sous les éclats de rire de ses amis. Au sol, elle se redressa lentement sur ses paumes, sentant la douleur de son ventre et la morsure de l'alcool dans sa main droite mais cette souffrance était étrangement lointaine, comme si se n'était plus son corp qui souffrait. Elle tremblait à nouveau mais cette fois c'était d'une rage destructive. Du feu vif lui brulait les veines alors qu'elle se redressait et se retourna vers son agresseur qui riait de bon coeur. Quand il la vit debout il s'élança vers elle pour lui donner un autre coup mais il ne parvint pas à lui donner tellement il fut surpris quand elle lui sauta dessus et le frappa de toute ça force au visage. Ils tombèrent au sol, elle assis par dessus lui, le frappant sans relache au visage sous les cris de douleur du petit despote. Elle ne faisait que frapper, ne voyant plus son entourage. Lorsque finalement les surveillants, alerter par la petite bande de Sam, entreprirent de les séparés, elle lança un cris de rage, de ne pas pouvoir continuer à frapper, à démolire, à détruire. On l'amena dans un local et on l'y enferma. Elle s'assit sur le sol rageant encore et attendit que l'on désside de son sort. Ce ne fut que lorsqu'elle entendit la voix familière de ses parents derrière la porte qu'elle sortie de sa rage, la colère remplacer par l'effroi et la peur. La porte s'ouvrit et elle vit dans l'encadrement ses parents et le directeur qui la regardait avec des airs mauvais.

Dans la voiture, maintenant.....

Dit son père, d'une voix qui n'anonçait rien de bon. Elle se leva, légèrement plier par la douleur à son ventre qui se laissait sentire maintenant que l'adrénaline avait dessendue. Le trajet pour se à la maison, bien que court, fut extrèmement long. Un silence précurseur et pesant alourdissait l'atmosphère dans l'habitacle tu véhicule. Une fois dans le maison, elle tente de s'esquiver pour aller à sa chambre mais son père lui aggripa les cheveux, lui faisant perdre pied, il l'a traina au sol jusque dans la cuisine où il la "lança" comme un vulgère sac. Alors qu'elle levait la tête pour regarder son père, elle reçu un nouveau coup dans le ventre, la douleur nouvelle se superposant avec l'ancienne.

QU'EST-CE QUI T'AS PRIT D'ATTAQUER UN AUTRE ÉLÈVE PETITE CONNE!

Il cria ces mots avec force, les ponctuants de solide coup de pied dans les côtes. Il arrêta de la frapper après sa phrase pour qu'elle lui réponde. Elle se redressa lentement, prenant appuis sur la table, elle n'osa pas le regarder en face mais parvint à réunir assez de courage pour lui répondre

C...c'est pas de..de...d..ma faute...il....il m'a attaquer le premier et j'ai...

Elle n'eu pas le temps de finir sa phrase qu'elle reçu un coup de poing au visage, la faisant tomber par en arrière. Dans sa chute elle accrocha le coin du meuble et se fit une vilaine entaille juste sous l'arcade sourcillière, un peu avant la paupière. La douleur fut si vive qu'elle se plaqua la main sur l'oeil et les larmes se mirent à couler sans qu'elle puisse les retenirs. Les pleures ne firent qu'enrager son père d'avantage.

TU N'EST QU'UNE MENTEUSE! UN SALE PETITE MENTEUSE!

Hurla-t-il en s'avança vers elle. Elle entreprit de ramper vers la sortie de la pièce, essayant de s'enfuire de l'homme menaçant.

TU POURRAIS CREVER, TU RENDRAIS SERVICE À L'HUMANITÉ TOUTE ENTIÈRE! TU N'EST QUE PARASITE BON A RIEN, UNE ERREURE DE LA NATURE QUI N'AURAIS JAMAIS DÛ EXISTER! HORS DE MA VUE!

Elle ne se le fit pas dire deux fois, elle rempa le plus vite qu'elle pu hors de la pièce, monta les escaliers de la même façon et se réfugia dans sa chambre. Elle prit une des couverture de son lit et rempa jusqu'à un coin de sa chambre, son corp lui faisant trops mal pour se lever. Elle se servie du drap pour essayer de stopper le saignement abondant de sa blessure, le sang coulant dans son oeil, se mélangeant à ses larmes. Pendant qu'elle épongeais le sang, elle se répétait sans cesse:

Je ne dois pas mentire, je ne dois pas mentire, je ne dois pas mentire, je ne dois pas mentire, je ne dois pas mentire, je ne dois....

(Fin du rêve)

Elle s'agittait grandement, marmonnant des mots intelligibles pendant un moment, puis on pu l'entendre, bien que faiblement. murmurer

Je ne dois pas mentire......
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Amadeo Élaïs
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MessageSujet: Re: Avec la grande malade   Mar 26 Juin - 18:41

Elle fini par s'endormir, enfin c'est ce qu'il crut lorsqu'elle semblais s'être calmer légèrement. Il avait alors entreprit de continuer de sècher ses cheveux et de le faire le plus rapidement possible. Il espérait qu'elle ne s'éveillerais pas tant qu'il n'aurait pas fini. Cela fesait déja un bon bout de temps déja et quelque serviette négligeament lancé s'était éparpillé sur le sol, humide. Il en était a sa derniere et au bout des cheveux de la demoiselle lorsqu'elle se mit a murmuré quelque chose. Il tendit l'oreille et écouta. Elle au début il ne comprit rien, c'était incompréensible, mais par la suite, on aurait ... on aurait cru qu'elle disait qu'elle ne devait pas mentire... Il prit une voix rassurante et il lui parla, comme il le savait alors que des homme était en train de mourir dans ses bras au champ de bataille, respirant leur dernier soufle. Souvent ils avait besoin de réconfort. Ce devait être la même chose pour les malade non?...

Doucement. Calmez vous. Vous n'avez pas mentit.... c'est corect.

Elle n'avait en effet pas mentit puisqu'elle n'avait rien dit depuis qu'il l'avait trouver. Peut-être qu'elle rêvait. Enfin, a la voir s'agité, elle ne semblais pas faire simplement un rêve. Peut-être un cauchemard? Il soupira lentement et ragarda la serviette qu'il tenait en main. il se remit a l'ouvrage, murmurant des "doucement" et des "Calmez-vous" a interval régulier pour qu'elle se rendorme ou qu'au moins elle aie un someil moins agité.
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MessageSujet: Re: Avec la grande malade   Mar 26 Juin - 19:47

La rage et la colère qu'elle éprouvait dans son sommeil redonna de la force à ses muscles épuisés, si bien qu'elle se redressa en sursaut en se réveillant, planquant sa main sur son oeil gauche, hanté par une douleur lointaine. Son oeil droit encore visible avait l'iris complètement contracté de rage et son regard semblait lointait, elle voyait des fantômes que seul elle pouvait voir.

CREVEZ-TOUS JE VOUS HAÏS!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Cria-t-elle avec toute la force qu'elle possédait. Ceci provoqua une quinte de toux creuse et sèche, ce qui la ramena à la réalité. La main toujours plaquer sur son oeil, elle regarda ce qui l'entourait de son autre oeil, l'hébahissement d'une personne qui se réveille dans un lieu inconnu comme expression. Puis son regard se posa sur Amadéo, sa pupille se contracta à nouveau sous la colère, il pouvait voir ses yeux, personne ne devait jamais les voirs, non, elle ne voulait plus jamais que personne ne les voyent.
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Amadeo Élaïs
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MessageSujet: Re: Avec la grande malade   Mer 27 Juin - 19:02

Heureusement au moment ou elle s'était levée d'un coup, il avait terminer de secher les cheveux de la demoiselle. Il resta suprit par tant d'énergie. Elle était couchée sur le sol quelque moment plus tot. Il l'entendi crier comme une folle un grand... enfin inutile de répetter. Il calla le bas de son voisage dans son col et l'expression qui s'y peint alors fut... rapide puisqu'elle changea d'un coup, Après il s'y dessina un visage inquièt... aussi inquièt que ce put être aficher sur le bas d'un visage. Son front pour une fois fut un peu expressif et il se plissa.

-jje... hum... demoiselle, vous..vous feriez mieux de vous recoucher... vous êtes malade.... ce n'est pas tres bon pour vous ..de faire trop d'effort.

Il n'osait pas allez la recoucher lui même non seulement a cause de ce qu'elle avait crier mais aussi a cause de son expression, elle semblais prête a metre ce qu,elle avait crier en action.Il avala sa salive et croisa finalement le regard de la jeune femme. Décidément, elle aurait de plus en plus été comme un poisson dans l'eau dans son monde. Mais tout de même, des pupille de cette forme! même dans son monde c'était impossible... mais aufait... elle le regardait ...LUI!! ... elle n'était pas aveugle?!? Elle les cachait donc? il sentait qu'il n'aurait jamais du retiré le bandeau... mais bon... trop tard...
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Oni Tsukuriwarai
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MessageSujet: Re: Avec la grande malade   Mar 17 Juil - 5:58

Elle fut secoué d'une nouvelle quinte de toux, serrant ses bras autour d'elle dans un pure reflexe. Elle toussa pendant quelques instant puis se calma à nouveau. Elle reporta son regard vers Amadéo, l'air toujours aussi en colère et contrariée.

Qui êtes-vous et où suis-je?....

Furent les seul mots qu'elle prenonça
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Amadeo Élaïs
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MessageSujet: Re: Avec la grande malade   Mer 18 Juil - 2:03

Euhh...... eh bien, je suit Amadeo Elaïs et vous vous trouvez exactement a coté de mon lit dans le dortoire du refuge des Anomalie. Je vous y ai amener parceque vous étiez malade et que vous l'êtes encore...

Il descendit son col un petit peu la laissant voir qu'il ne mentait pas et dans son visage se trahissait une certaine inquiétude, pas pour sa vie et les menace de la jeune femme a moité .... malade, mais justement pour cette jeune femme.

Si... si sa ne vous dérange pas, vous devriez vous recoucher... ou au moins vous accoté contre le mur a coté de vous, ce n'est pas bon pour vous de rester ainsi debout, vous allez vous effondré.

Il se gratta la tête, gêner de devoir lui demander quelque chose alors qu'elle ne semblais juste voiloir.... lui faire un sort. Il se dirigea vers le bureau et poussa quelque petite chose avant de s'assoir sur le coin.

....vous avez faim??
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Oni Tsukuriwarai
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MessageSujet: Re: Avec la grande malade   Lun 30 Juil - 23:06

Elle eu un grognement de mécontantement en apprenant où elle était. C'était la dernière place sur terre où elle voulait se trouver. Elle n'écouta qu'à moitier ce qu'Amadéo lui dit, secouant légèrement la tête de gauche a droite pour essayer de dissipé l'emprise de la fièvre. Elle regarda autour d'elle et remarqua son bandeau poser sur la talbe de chevet. Elle le ramassa vivement et le remit en place par dessus ses yeux en répondant d'une voix en colère et, si l'on cherchait bien, un peu paniquée:

Je ne veux rien de vous....

Dit-elle en renouant fébrilement le bandeau sur le derrière de sa nuque

Pourquoi ne m'avez-vous pas laisser où j'étais!? Je ne vous ais rien demandé!...

Elle finit d'attacher son bandeau et laissa tomber ses bras le long de son corps. Reprenant de l'aplomb, elle sembla un peu moin nerveuse. Il y avait un certaint réconfort pervers à la noirceur qui l'envellopait lorsqu'elle portait son bandeau. Une sorte de protection, une sorte de croyance infantil, ce qu'elle ne pouvait voir ne pouvait la voir. Une nouvelle vague de chaleur apporter par la fièvre l'assailla mais elle parvint à rester debout. Sa peau avait prit une blancheur extrème, presque éthéral.
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